
Mon vice à moi, c’est les allers simples.
J’ai eu la chance de grandir au milieu de grands voyageurs. Des aventuriers, des explorateurs de vies. Mes parents m’ont emmenée partout où ils allaient — à une époque où il n’y avait ni GPS ni portable, juste une carte et l’envie. J’ai gardé ça dans le sang. De ma naissance à aujourd’hui, je ne me suis jamais arrêtée.
De Saint-Martin à New Delhi, de Paris au Sri Lanka — seule, accompagnée, avec 50€ en poche ou planquée dans un palace. Avec un plan béton ou aucun plan du tout.
Ici, tu trouveras mes voyages. Pas ceux filtrés Instagram. Les vrais. Les galères de bus à 4h du mat’. Les rencontres qui changent une vie en deux heures. Les fous rires. Les moments où je me suis demandée ce que je foutais là — et ceux où j’aurais voulu que ça ne s’arrête jamais.
Bonne route.
Montrigaud. Sous les tilleuls
J’avais 11 ans quand je suis partie. 25 ans plus tard, je suis revenue dans l’allée de mon enfance. Les tilleuls étaient là. Exactement pareils.
Rohtak. Août. La pluie.
48 degrés et la vie est partout quand même. C’est ça l’Inde — même quand la chaleur est folle, même quand l’air est épais comme une couverture. La vie, elle s’arrête pas. Elle déborde de partout. Et dans cette rue, elle déborde vraiment. Parce que cette rue, c’est pas n’importe laquelle. C’est la rue de…




